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 la composition du lait maternel (par balqis)

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oumaïcha
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MessageSujet: la composition du lait maternel (par balqis)   Sam 20 Nov 2004, 15:14

Les composants du lait maternel

Le lait maternel contient une enzyme qui facilite la digestion des graisses, importante source d'énergie pour un enfant prématuré qui doit grandir et grossir. Il contient des graisses complexes qui entrent dans la composition des membranes des cellules du cerveau et aussi du film de surfactant qui protège les alvéoles pulmonaires et favorise la respiration.

Ainsi, les prématurés recevant du lait maternel sont moins fréquemment atteints de détresse respiratoire grave(par exemple maladie des membranes hyalines) et en guérissent plus vite;

le lait maternelcontient des moyens de défense contre les infections. Le système immunitaire du prématuré est immature et les anticorps et substances contenus dans le lait lui apportent une protection contre des infections bactériennes potentiellement graves telles que méningites ou entérocolite ulcéro-nécrosante, et contre certaines maladies virales (à rotavirus et virus respiratoires).

des recherches récentes montrent que le lait humain contient de nombreuses hormones et enzymes dont des facteurs de croissance. Les chercheurs suggèrent que celles-ci sont importantes pour la maturation des systèmes digestif et nerveux du bébé. Par ailleurs certains travaux laissent à penser que le développement du système immunitaire lui-même serait favorisé par l'allaitement maternel.


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oumaïcha
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MessageSujet: par balqis   Sam 20 Nov 2004, 15:17

Différence entre lait humain et lait de vache


Composition du lait de femme et du lait de vache (100 ml)

Femme (F)
Vache (V)

Matière sèche (g)
(F)12,0
(V)12,5

Valeur énergétique (kcal)
(F)67
(V)67
vit. B2 (mg)
(F)40
(V)175

vit. B5 (mg)
(F)160
(V)90

vit. B6 (mg)
(F)5
(V)60

ac. folique B9 (µg)
(F)0,2
(V)0,2

vit. B12 (mg)
(F)0,03
(V)0,6

Protéines: totales (g)
(F)1,55
(V)3,5

caséine (g)
(F)0,85
(V)2,8

lactosérum (g)
(F)0,7
(V)0,7

a_lactalbumines (g)
(F)0,35
(V)0,2

b_lactoglobulines (g)
(F)0
(V)0,35

immunoglobulines (g)
(F)0,15
(V)0,05

Glucides: totaux (g)
(F)7,5
(V)4,5

lactose (g)
(F)6,5
(V)4,5

oligosaccharides (g)
(F)1,0
(V)Traces

Lipides: totaux
(F)3,5
(V)3,6

ac. Linoléïque (% lipides)
(F)10
(V)3

cholestérol (mg)
(F)20
(V)13

Minéraux: totaux (g)
(F)0,2
(V)0,7

calcium (mg)
(F)30
(V)125

phosphore (mg)
(F)20
(V)100

magnésium (mg)
(F)5
(V)12

sodium (mg)
(F)10
(V)50

potassium (mg)
(F)45
(V)125

fer (mg)
(F)0,1
(V)0,03

Vitamines: vit. A (UI)
(F)170
(V)150

carotènes (µg)
(F)50
(V)25

vit. D (UI)
(F)2
(V)4

vit. E (mg)
(F)0,5
(V)0,15

vit. C (mg)
(F)4
(V)2

vit. B1 (mg)
(F)15
(V)40


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ANGIE
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MessageSujet: Re: la composition du lait maternel (par balqis)   Ven 31 Déc 2004, 16:08

ça me vient une reflexion totalement idiote de ma tante y'a deux jours (ma tante n'a jamais eu d'enfant)
tu donnes le sein à Lucille????C'est pas mauvais???Est ce que tu as demandé à ton medecin pour faire analyser ton lait voir si la petite va manquer de rien dragon
les vieilles idées ont la vie durs beurk
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pretressemarie
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MessageSujet: idee ou realite ?   Ven 31 Déc 2004, 16:16

c'est fou comme y'a encore du chemin a faire pour que l'allaitement cela soit plus naturel pour tous le monde !

Mais j'ai une question ou remarque a faire : mon petit prend une fois par semaine une ampoule de vitamine k (anticoagulant) car il parait que cette vitamine n'existe pas dans le lait maternel !!!(Recommande par les sages femme à la clinique puis aussi par mon pediatre) !
Alors info ou intox ??
Marie
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Capucine
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MessageSujet: Re: la composition du lait maternel (par balqis)   Ven 31 Déc 2004, 16:50

Tu veux parler de la vitamine K1 Question
Perso, je ne l'ai jamais donnée à Léonard (avec accord du papa bien sûr) car cette vitamine se trouve dans le lait de fin de TT Wink .
Je n'ai jamais donné la vitamine D non plus d'ailleurs tongue . Elle ne passe pas dans notre lait mais une autre source de fabrication est le soleil. Alors hop! Une tite exposition quotidienne et ça roule. Et même si le temps n'est pas propice et qu'il ne sort pas beaucoup en ce moment, je doute que Léonard soit sujet au rachitisme un de ces 4...
Et pis franchement, on faisait comment avant? On faisait sans et pourtant il n'y a pas eu extinction de la race humaine, non?
Enfin, ça c'est mon avis perso à moi...
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pretressemarie
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MessageSujet: Re: la composition du lait maternel (par balqis)   Ven 31 Déc 2004, 18:44

Oui c'est cela, la vitamine k1 !
Ah bon elle se trouve en fin de TT ? Ben là c'est une nouvelle ! Eh ben, quand je dis le corp médical il sait rien sur l'allaitement !!!
Merci du tuyau !
Bon mais par précaution, je vais continué à la donner, d'autand que je suis pas sur qu'il aille jusqu'a la fin.
En fait quand il arrete de TT, si je presse le sein, y'a toujours du lait ! Mais comme il semble repu, j'insite pas, surtout au bout de 20 minutes !
bises et Bisous à Léonard
Marie
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balqis
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MessageSujet: Re: la composition du lait maternel (par balqis)   Ven 31 Déc 2004, 18:49

Pour la vitamine K voilà le ti topo:

fète La vitamine K

La maladie hémorragique du nourrisson par carence en vit K reste un problème.
Même dans nos pays, les modalités d’administration de la vit K à titre prophylactique restent mal étudiées et controversées.
Le premier rapport rattachant ce type de pathologie à la carence en vit K a été publié en 1929, mais ce n’est que dans les années 50 que le mécanisme d’action de la vit K a été clairement démontré.
Dès cette époque, on a montré que l’ administration de vit K soit à la mère en fin de grossesse, soit à l’enfant peu après la naissance, pouvaient abaisser la prévalence de la maladie hémorragique.
L’Académie Américaine de Pédiatrie a donc recommandé l’ injection prophylactique de 5 mg de vit K à tous les nouveau-nés ... et apparurent alors les premiers rapports de kernictère relié au don de vitamine K, en raison dela compétition pour la liaison aux protéines plasmatiques entre bilirubine et cette vitamine, donnée sous forme de ménadione.
En conséquences, les médecins cessèrent de l’utiliser. En 1961, une autre forme de vit K, la phylloquinone, était disponible, et on a de nouveau recommandé son administration à la dose de 0,5 à 1 mg par voie parentérale, ou de 1 à 2 mg per os.

Des rapports avaient fait état d’une fréquence beaucoup plus élevée de cette pathologie chez les enfants allaités. Classiquement, les troubles hémorragiques surviennent entre J2 et J10 chez des enfants qui n’ont pas bénéficié d’une prophylaxie ; les hémorragies intracrâniennes sont rares ; les hémorragies se révélent essentiellement par des ecchymoses, des saignements digestifs, ou des saignements au niveau du cordon ou de la circoncision. Le don de vit K amène une guérison rapide et sans séquelles.
==> Mais il existe une autre forme de maladie hémorragique, dite tardive, et beaucoup plus sévère. Elle survient presque exclusivement chez les nourrissons allaités qui n’ont pas reçu de vit K, et/ou qui souffrent de troubles connus pour induire en eux-mêmes une carence en cette vitamine.
Dans cette forme, les hémorragies intracrâniennes sont fréquentes, le taux de mortalité et de séquelles neurologiques est élevé.

==> Dans un rapport récent portant sur 131 cas survenus entre 1970 et 1991, le début des troubles hémorragiques survenait à 5,6 ± 3,3 semaines ; 35 enfants avaient reçu de la vit K per os à la naissance, et 5 en avaient reçu par voie IM ; 118 enfants étaient allaités ; 55 enfants souffraient d’une maladie hépatique ou d’une malabsorption ; 82 enfants ont fait une hémorragie intracrânienne, 18 enfants sont décédés, et 27 ont présenté des séquelles neurologiques définitives.

Il existe une troisième forme de maladie, qui est la plus rare. Elle survient chez les enfants de femmes traitées pour épilepsie (le plus souvent par barbituriques ou hydantoïne) ; les hémorragies surviennent dès J1, à n’importe quel endroit du corps. Ces cas répondent à un traitement par vit K, mais on ignore encore exactement quel est la raison exacte de ce type d’hémorragies.

On recommande actuellement un apport quotidien de 5 µg/jour de vit K pendant les 6 premiers mois, et de 10 µg/jour pendant les 6 mois suivants. Les enfants allaités reçoivent nettement moins que ces doses.

===>Le taux de vit K dans le lait humain est très variable, car il dépend des apports alimentaires maternels. Pour couvrir les besoins estimés d’un nourrisson, celui-ci devrait absorber 2 à 5 litres de lait maternel. Une étude a montré que les apports en vit K d’enfants allaités pendant les 26 premières semaines allaient de 0,55 à 0,75 µg/jour. Par contre, les apports des enfants nourris au lait industriel allaient de 45 à 55 µg/jour, en raison de la supplémentation des laits industriels, ce qui est très supérieur aux besoins.

fète Diagnostiquer une carence en vitamine K

Les facteurs de la coagulation

Jusqu’à récemment, les tests portant sur le fonctionnement des facteurs de la coagulation vitamine K dépendants étaient le principal moyen d’ appréciation de la carence en cette vitamine (temps de prothrombine, temps de thromboplastine...).

Toutefois, ce mode de mesure est compliqué chez le nourrisson par le fait que les taux plasmatiques « normaux » de ces facteurs ne représentent que 30 à 60% des taux adultes, ces derniers n’étant atteints qu’entre 2 et 12 mois selon les facteurs. Des techniques plus récentes permettent maintenant une meilleure appréciation du statut de la vitamine K.

Dosage de la vitamine K

L’on sait maintenant doser la phylloquinone dans le plasma, les selles ou le lait humain. Ces dosages ont permis de montrer que le taux plasmatique moyen de la vitamine K chez les nourrissons était de moins de 0,3 ng/ml (> 0,5 ng/ml chez les adultes). Toutefois, les enfants étudiés ne présentaient aucun signe clinique de carence en vitamine K. D’autres méthodes seraient utiles pour détecter les carences « sub-cliniques ».

Anomalies protéiques en rapport avec une carence en vitamine K

L’on a récemment décrit diverses anomalies touchant la prothrombine, et reliées à une carence en vitamine K. La compréhension du mécanisme d’action de la vitamine K permet de comprendre la raison de ces anomalies. Ce n’est que dans les années 70 que l’on a observé que le plasma de personnes traitées par coumarine contenait une protéine similaire à la prothrombine, mais dépourvue de son activité biologique en raison de son incapacité à se combiner aux ions Ca.
Cette fixation des ions calcium s’effectue au niveau d ’un acide aminé : l’acide ?-carboxyglutamine. Or, le précurseur de la prothrombine contient une dizaine de sites « acide glutamique », qui seront carboxylés grâce à une enzyme (la glutamyl carboxylase) dont le co-facteur indispensable est la vitamine K.
Le nombre de sites carboxylés par molécule de prothrombine reste du domaine des spéculations ; il est possible que le degré d’activité biologique soit fonction du nombre de ces sites ; une étude ayant porté sur des molécules de prothrombine dont 20% des sites n’étaient pas carboxylés a montré qu’elles avaient une activité physiologique sub-normale.

==>4 méthodes ont été décrites pour mesurer la prothrombine anormale (dénommée PIVKA-II dans cet article) chez les nourrissons, mais une seule est couramment utilisée : celle qui fait appel à une détection par anticorps spécifique (méthode ELISA).

Des études ont montré que la PIVKA-II est abaissée à J4-J5 chez les enfants qui ont reçu de la vitamine K per os à la naissance. Cependant, des études japonaises ont montré que le don per os de vitamine K à la naissance n’avait pas d’impact significatif sur les taux sériques de PIVKA-II des enfants, qu’ils soient allaités ou nourris au lait industriel.

Des études hollandaises ont recherché la PIVKA-II chez des nourrissons exclusivement allaités qui avaient reçu de la vitamine K per os à la naissance ; ils ont retrouvé des taux significatifs chez 4 enfants sur 262 à 4 semaines, et chez 15 enfants sur 131 à 12 semaines ; la PIVKA-II n’ était pas détectée à 4 et 12 semaines chez les enfants qui recevaient de la vitamine K per os toutes les semaines. Toutefois, les adultes en bonne santé ont des taux sériques moyens de PIVKA de moins de 0,13 UA (unités arbitraires) par ml.

Dans la mesure où il n’existe pas de consensus en ce qui concerne le taux normal, il est difficile de comparer entre eux les résultats de toutes ces études.

La prophylaxie chez le nourrisson
Actuellement, il est recommandé de donner à tous les nouveau-nés de la vitamine K à la naissance, de préférence par voie parentérale. Toutefois, de vives controverses existent encore sur cette prophylaxie.

==>L'administration de vitamine K à la naissance induit une augmentation rapide du taux de vitamine K et des facteurs de la coagulation dépendant de la vitamine K. L'injection IM de vitamine K induit un taux sérique très élevé au départ, avec une baisse progressive s'étalant sur des mois.

La recommandation la plus couramment admise au niveau international est l'injection de 1 mg de vitamine K à la naissance ; il n'est pas nécessaire d'en redonner par la suite si l'enfant est en bonne santé et que la mère est correctement nourrie. Si les parents refusent l'injection, on donnera à l'enfant 2 mg de vitamine K per os ; dans la mesure où cette vitamine estabsorbée de façon très variable per os, il sera prudent de répéter cette prise orale à J7 et J28.

FR Greer. Do breastfed infants need supplemental vitamins ? Pediatr Clin North Am 2001 ; 48(2) : 415-23.


si vous voulez en savoir plus ==>http://vivian.noel.free.fr/allait/vit_k.htm


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MessageSujet: Re: la composition du lait maternel (par balqis)   Ven 31 Déc 2004, 19:06

amour en ce qui concerne la vitamine D :


amour Les enfants nés à terme et exclusivement allaités de la naissance à 6 mois ne risquent pas de souffrir de rachitisme s'ils sont régulièrement exposés à la lumière du soleil.
Le rachitisme survient en raison d'une exposition insuffisante à la lumière du soleil, et non parce que le lait humain est carencé en vitamine D.

amour La « vitamine D » est une hormone stéroïde, définie par erreur comme étant une vitamine en 1922. Elle est produite par notre organisme sous l'action des ultraviolets B (UVB) de la lumière solaire. Le rachitisme est une pathologie infantile qui altère la fabrication des os, provoquée par une exposition insuffisante à la lumière du soleil.

amour Très peu d'aliments contiennent naturellement des taux significatifs de vitamine D. Le moyen normal pour l'espèce humaine, y compris les jeunes enfants, d'obtenir la vitamine D dont elle a besoin, est l'exposition à la lumière du soleil.

Notre peau a une capacité très importante de fabrication de la vitamine D, et cette dernière peut être fabriquée en quantité suffisante même si seulement une partie de notre corps est exposée au rayonnement solaire, et bien avant que nous ayons un coup de soleil.

D'après l'OMS et l'UNICEF, une exposition modérée aux UVB est bénéfique pour tout le monde ; elle est essentielle pour la fabrication de la vitamine D par notre corps. Toutefois, une exposition excessive peut induire des brûlures et augmente le risque de cancer du sein.

Un récent rapport de l'Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) soulève le risque d'exposition insuffisante à la lumière du soleil et de rachitisme en rapport avec l'allaitement. L'AAP recommande que tous les enfants reçoivent au moins 200 UI/jour de vitamine D, et ce dès les 2 premiers mois de vie.

Les facteurs de risque pour une carence en vitamine D et le rachitisme chez les enfants sont un taux bas de vitamine D chez la mère, le fait que l'enfant reste en permanence à l'intérieur, le fait de vivre à des latitudes élevée, de vivre dans une zone urbaine constituée de grands immeubles et dont l'atmosphère est polluée, le fait d'avoir une peau sombre, d'utiliser régulièrement une crème solaire ou d'avoir tout le corps recouvert ou presque par les vêtements, ainsi que les variations saisonnières du taux d'UVB.

« Aucun risque d'hypervitaminose n'a été constaté avec les taux recommandés par l'AAP. Toutefois, aucune étude n'a jamais été effectuée sur l'impact éventuellement négatif d'une supplémentation systématique en vitamine D pendant les 6 premiers mois, comme des vomissements ou des fausses routes si
l'enfant ne tolère pas la vitamine D, des altérations de la muqueuse digestive, ou un risque accru d'infection », dit C Good Mojab, Assistante de recherche au Département des Publications de LLLI et consultante en lactation. Les parents pourront donc souhaiter discuter avec leur médecin du risque éventuel de carence en vitamine D chez leur enfant, et décider ensuite si une supplémentation en cette hormone est souhaitable.

Sunlight deficiency, « vitamin D », and breastfeeding. La Leche League International. 17/04/2003.


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