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 Ces biberons qui tuent!

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balqis
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MessageSujet: Ces biberons qui tuent!   Lun 31 Jan 2005, 09:07

RIEN N’ARRÊTE LES MULTINATIONALES DU LAIT EN POUDRE...

beurk Ces biberons qui tuent

beurk UN million et demi de nouveau-nés meurent chaque année dans le monde parce que leurs mères ont été dépossédées de leur capacité à les nourrir correctement.
Malgré les dangers que recèle, dans les pays du tiers-monde, l’allaitement à base de poudre de lait, une publicité ciblée vise à séduire les femmes. On assiste ainsi à un recul de l’allaitement au sein, ainsi qu’à une régression de sa durée, deux facteurs majeurs dans la persistance de la malnutrition.
Pourtant, les Etats membres de l’Organisation mondiale de la santé avaient adopté en 1981 un code destiné à contrecarrer les pratiques commerciales abusives qui incitent les femmes à acheter des substituts de lait, chers et inadaptés.

Au cours des années 1860, dans une Allemagne qui n’était pas encore unifiée sous la férule de Bismarck, un chimiste de Francfort mettait au point un produit auquel il prédisait un certain avenir : un mélange de farine et de lait de vache déshydraté, destiné à l’alimentation des nourrissons. Cet ingénieur s’appelait Henri Nestlé.

L’Europe du Nord se couvrait alors d’usines, les ouvrières y affluaient, délaissant par force l’allaitement au sein pour confier leurs nouveau-nés à des nourrices. Henri Nestlé avait-il pressenti l’immense succès, la fortune mondiale que ses travaux laissaient présager ? Toujours est-il qu’il s’agissait là d’une découverte essentielle qui devait permettre - aurait dû permettre - à la nutrition humaine d’accomplir des pas de géant.

C’est pourtant là l’histoire d’une découverte dévoyée. Alors qu’Henri Nestlé écrivait en 1867, en toute bonne foi, que cette poudre, « composée dans des conditions scientifiquement correctes », constituait « un aliment qui est tout ce que l’on peut désirer », il ne pouvait évidemment imaginer que ses travaux se retourneraient un jour contre les enfants et que des activistes écriraient, cent ans plus tard, en 1974, un pamphlet intitulé « Nestl* tue les bébés ». Aurait-il pu encore imaginer qu’à la fin du XXe siècle la firme qui porte son nom et quelques autres de dimensions comparables seraient très vertement critiquées pour non-respect de l’éthique et des règles élémentaires de nutrition des nourrissons ?

C’est pourtant bien ce qui se produit avec la publication récente, à Londres, d’un document intitulé « Cracking the Code » (1), qui fournit des données accablantes recueillies ces dernières années, sur le comportement commercial des grandes multinationales de l’alimentation infantile, au mépris du Code international de commercialisation des substituts du lait maternel signé il y a seize ans.

C’est au début des années 70 que la stratégie commerciale utilisée par les grandes multinationales des aliments pour nourrissons est apparue au grand jour. Parmi ces multinationales, Nestl* occupait une place de choix, devenue l’une des toutes premières entreprises du monde, avec un chiffre d’affaires supérieur au budget... de la Suisse et des dépenses publicitaires dépassant le budget de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) (2).

Ces multinationales de l’agroalimentaire avaient en effet observé qu’un obstacle de taille entravait leur pénétration commerciale dans de nombreux pays, notamment dans le tiers-monde : les mères, qui s’obstinaient à allaiter leurs enfants. C’est à cause d’elles que le lait en poudre ne représentait qu’une fraction minime du chiffre d’affaires total de ces firmes - moins de 10 % par exemple chez Nestl* -, alors que leurs autres activités connaissaient une croissance exponentielle.

beurk Un code de conduite allègrement violé
IL fallait donc circonvenir les mères. Quelle meilleure méthode que de faire le siège des lieux où elles se rendent avant, pendant et juste après l’accouchement, c’est-à-dire les hôpitaux et les maternités ?

C’est ainsi que les multinationales revêtirent d’une blouse blanche des milliers de représentants de commerce, des femmes surtout, et les dirigèrent vers les maternités du tiers-monde pour convaincre les mères de la supériorité de l’alimentation artificielle. La même stratégie fut utilisée à l’égard des personnels des hôpitaux, gratifiés au passage de primes et de cadeaux. Les établissements de soins, les services de maternité, sous- équipés, vétustes, reçurent eux aussi divers matériels, une pluie d’échantillons, et même des dotations en boîtes de lait.

Les mères repartaient chez elles nanties à la fois de lait en poudre, de biberons, de tétines, du mode d’emploi et de la conviction que leur enfant se porterait mieux grâce au lait industriel. C’est ce que l’on ne tarda pas à appeler la culture du biberon.

Partout dans le monde, cette culture a marqué des points. Depuis une trentaine d’années, parallèlement, l’allaitement au sein n’a cessé de décliner : moins de la moitié des femmes (44 %) allaitent aujourd’hui leurs enfants dans le tiers-monde. A l’échelle mondiale, le pourcentage est plus faible encore, environ un tiers.

La supériorité biologique du lait maternel n’est pourtant plus à démontrer.
Les nutritionnistes savent depuis longtemps que le lait humain contient des anticorps maternels qui protègent l’enfant de quantité d’infections. En particulier le colostrum, sécrété par la mère dans les heures et les quelques jours qui suivent la naissance, est un puissant produit anti-infectieux. Le lait maternel contient en outre l’intégralité des éléments nutritifs dont le bébé a besoin ; l’idéal est de ne lui apporter aucun complément pendant les quatre à six premiers mois de la vie, pas même de l’eau.

beurk A l’inverse, l’allaitement artificiel suppose à l’évidence l’utilisation d’eau, une eau très rarement pure dans le tiers-monde ; il faut donc la faire bouillir au moins vingt minutes pour en éliminer tous les micro-organismes. Avec quelle énergie, sinon du bois ou un combustible acquis à grands frais ? Il faut aussi que la famille dispose des moyens nécessaires à l’achat des boîtes de lait ; faute de quoi la tentation est grande de diluer exagérément la poudre, et la malnutrition s’installe.

beurk Les risques sanitaires imputables à l’allaitement artificiel sont donc doubles : il provoque, d’une part, de multiples agressions microbiennes, virales et parasitaires dues à l’eau souillée, au biberon non désinfecté, à l’absence de moyens de conservation ; il entraîne, d’autre part, une malnutrition massive due à l’excessive dilution du lait en poudre. C’est ainsi, estime l’Unicef, qu’à l’heure actuelle un million et demi d’enfants meurent chaque année des effets directs ou indirects de l’alimentation au biberon. Une grande majorité de ces enfants sont emportés par des déshydratations diarrhéiques, mais aussi par des maladies respiratoires dont la gravité aurait été atténuée par l’allaitement maternel. En outre, celui-ci joue un rôle anticonceptionnel non négligeable, surtout lorsqu’il est exclusif, car la production d’hormones féminines s’opposant au retour de l’ovulation est stimulée par la succion de l’enfant. Enfin, au cours de l’allaitement se tissent des liens particulièrement forts entre la mère et son nouveau-né, et le développement psychique de ce dernier ne peut qu’en bénéficier.

Dès la fin des années 60, les faits étaient connus. Au début des années 70, les militants associatifs s’organisent, et en 1974 est publiée en Grande-Bretagne d’abord, puis en Suisse, une brochure au titre délibérément provocateur : « Nestl* tue les bébés », qui vaudra à ses auteurs un procès retentissant pour diffamation. La firme de Vevey, en obtenant deux ans plus tard la condamnation des auteurs de la brochure, n’enregistrait là qu’un succès en demi-teinte, car le tribunal avait assorti sa décision d’un commentaire dénué de toute ambiguïté : « Si la partie civile [Nestl*] veut s’épargner à l’avenir le reproche d’une conduite immorale, elle doit modifier de fond en comble ses méthodes de publicité. »

Les associations n’avaient pas désarmé pour autant, bien au contraire, et, sous la coordination d’un groupement dénommé International Baby Food Action Network (IBFAN) ou Réseau international pour l’alimentation infantile, se sont engagées dans un boycottage de Nestlé, très actif en Amérique du Nord. Mais il fallait faire davantage et en particulier concevoir un code de conduite destiné à moraliser les pratiques de l’industrie du lait.

Le projet de code fut conçu par l’OMS, l’Unicef, les ONG actives dans ce domaine et... l’industrie elle-même, consultée pour sa rédaction. Mais cette consultation était quelque peu formelle, comme en témoigne une lettre adressée aux sénateurs américains en avril 1981 par les laboratoires Abott-Ross, grands producteurs de nourriture pour bébés : « Les laboratoires Ross et les autres grands fabricants américains de laits pour nourrissons s’opposent à ce code et demandent au gouvernement des Etats-Unis de s’y opposer. » Aussitôt dit, aussitôt fait. Le 21 mai 1981, les délégations du monde entier adoptaient le code lors de l’Assemblée mondiale de la santé, à une exception près : celle des Etats-Unis.

Le code international de commercialisation de substituts du lait maternel n’en était pas moins en vigueur. Que prévoyait-il ? Entre autres, d’interdire toute publicité, visible ou déguisée, en faveur des poudres de lait, notamment dans les établissements de soins ; de prohiber toute distribution de produits gratuits, même sous forme d’échantillons ; de mentionner systématiquement la supériorité du lait maternel sur toutes les boîtes de lait vendues dans le commerce. Tous les pays membres de l’OMS étaient invités à intégrer les principales dispositions du code dans leur législation. Et l’industrie, ainsi placée sous surveillance, signa elle-même le code, annonçant aussitôt qu’elle veillerait directement à son application par ses membres. Les pratiques commerciales les plus voyantes furent en effet mises en sourdine pendant quelques années et le boycottage s’estompa.

En 1994, l’Eglise d’Angleterre annonce qu’elle réexamine le dossier et, pour ce faire, crée avec 27 autres organisations l’Interagency Group on Breastfeeding Monitoring (IGBM). Il s’agissait de faire le point sur l’application du code, grâce à une enquête approfondie. L’enquête a été menée en 1996 dans quatre pays : Afrique du Sud, Bangladesh, Pologne et Thaïlande, auprès de 800 jeunes mères dans chaque pays et de 120 agents de santé, dans 40 établissements. Elle montre que 32 sociétés commerciales, parmi lesquelles figurent, outre Nestlé et Abbott-Ross, BSN, Heinz, Gerber (Sandoz), Johnson, etc., violent toutes le code de conduite. Toutes, elles continuent à distribuer des tracts donnant de l’allaitement maternel une image négative, présentant les laits en poudre comme préférables pour les nourrissons ; toutes continuent à distribuer des échantillons et des boîtes de lait, et envoient leur personnel dans les maternités pour distribuer de l’information. Ainsi, plus de la moitié - 56,4 % - des hôpitaux polonais figurant dans l’échantillon avaient reçu de telles visites, et 32,5 % en Thaïlande.
Dans ce dernier pays, plus du quart des jeunes mères et la moitié des membres du personnel avaient reçu des échantillons de lait en poudre ; un tiers des établissements avaient obtenu des dons en lait en poudre. La pratique des petits cadeaux au personnel est développée en Pologne et au Bangladesh et dans les quatre pays les « visiteuses » informent des vertus de leurs produits, en particulier en Thaïlande et au Bangladesh.

beurk En bref, l’enquête montre que le système sanitaire et les hôpitaux continuent d’être l’instrument de choix de la stratégie commerciale des firmes, notamment en Thaïlande et au Bangladesh, pays les plus pauvres de l’échantillon, dont les maternités sont sous-équipées et le personnel très mal payé. En Pologne et en Afrique du Sud, la stratégie est plus diversifiée et les femmes sont visées à l’intérieur comme à l’extérieur du système de soins.

beurk Que vont décider, à nouveau, les défenseurs de la cause des enfants ? D’ores et déjà, depuis plusieurs années, l’Unicef et l’OMS ont élaboré une stratégie consistant à demander aux hôpitaux d’adopter une attitude systématiquement favorable à l’allaitement au sein.

=> Dix « conditions » ont été définies, telles que : commencer l’allaitement juste après la naissance de l’enfant, ne jamais lui donner de tétine ni de biberons, interdire la présence de pseudo- infirmières payées par les firmes, etc. Les établissements qui remplissent les dix points sont officiellement déclarés « hôpitaux amis des bébés ». D’ores et déjà des milliers de maternités dans le monde sont entrées dans ce réseau.

beurk Mais il est évident qu’il faut faire plus. Par exemple une enquête complémentaire devrait toucher bien davantage de pays. Ainsi en France - signataire du code -, se pratique la méthode dite du « tour de lait », en violation flagrante des dispositions du code. Dans les maternités, à tour de rôle, les firmes distribuent échantillons, boîtes de lait, subventions à l’établissement (3). En échange, pendant cette période, les nouveau-nés recevront exclusivement le lait de la marque dont c’est le « tour », et chaque mère ressortira de la maternité avec des produits de la marque en cause. Le mois ou le trimestre suivant, ce sera le « tour » d’une autre marque. En France, les deux tiers des bébés sont nourris au lait en poudre.

beurk Cette pratique viole une multitude de textes, y compris une directive européenne entrée en vigueur en 1994. Mais chacun, sauf l’enfant, y trouve son compte. Les industriels de ce secteur - dominé, en France, par Nestl* et BS*, qui contrôlent 60 % du marché - se sont réparti le « tour » dans les maternités. En échange de ce « tour », les producteurs versent des sommes parfois fort élevées à l’établissement, via une association sans but lucratif qui les utilise pour des achats de matériel ou des actions de formation.

Les partisans de l’allaitement maternel ne contestent pas la nécessité du lait en poudre ou des aliments de sevrage dans des conditions bien déterminées : dans les cas, très rares, d’une intolérance physiologique du nouveau-né au lait maternel ; dans les cas, beaucoup plus nombreux, où des conflits armés ont privé les enfants de leur mère. Dans tous les autres cas, disent-ils, les femmes doivent être encouragées à allaiter elles-mêmes - y compris dans les pays industrialisés. De toute façon, peut-on ajouter, il s’agit là de leur liberté. Cette liberté ne concerne qu’elles et leurs enfants.

Claire Brisset

LE MONDE DIPLOMATIQUE | décembre 1997 | Page 27
http://www.monde-diplomatique.fr/1997/12/BRISSET/9623
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oumaïcha
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MessageSujet: Re: Ces biberons qui tuent!   Mer 02 Fév 2005, 10:29

NOUS SOMMES MALHEUEUSEMENT DANS UNE SOCIETE DE CONSOMMATION


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Aliza
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MessageSujet: Re: Ces biberons qui tuent!   Dim 06 Fév 2005, 11:55

dragon dragon dragon
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zipie
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MessageSujet: Re: Ces biberons qui tuent!   Sam 26 Fév 2005, 16:23

je voudrais juste ajouter un truc...

ça a deja amené une polemique sur mon forum mais en fait, c'est parce qu'on s'etait mal comprises Wink

alors sachez que je suis pro allaitement, sinon, je ne souffrirais pas comme ça mais malheureusement, je pense que :

ce genre de texte n'a aucun effet sur les mamans qui ont CHOISIS de ne pas allaiter
parce qu'elles le savent et qu'elles ont fait leur choix

mais il a de l'effet, et je ne vous dis pas quel effet sur les mamans qui n'ont pas choisis !! qui sont au pied du mur et qui glissent a force d'essayer de le remonter

alors bien sur l'allaitement, il faut en parler et dire que le lait artificiel n'est pas le meilleur pour l'enfant, mais je ne suis pas sure que la portée qu'a ce texte soit celle voulu

c'est mon avis, parce que je le vis Wink
je ne sais pas ce que vous en penserais mais j'avais envie de vous le faire partager Smile
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Lucia

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MessageSujet: Re: Ces biberons qui tuent!   Sam 26 Fév 2005, 18:34

On en revient toujours au même.

On ne peut pas parler de choix en matière d'allaitement pour les 90% des mamans Françaises. Je ne connais aucune maman dans mon entourage qui savent qu'1 million et demi de bébé meurent faute d'avoir bu le lait de leur mère. La plupart des gens sont persuadés que le lait artificiel est de qualité égale voire supérieure au lait maternel.

.
Et dans ton cas Zip ça me fends le coeur!! est ce qu'on t'a dit les risques que tu encourrais en faisant une réduction mammaire ? as-tu signé un consentement éclairé ? (quoique moi à 16 ans je me fichais éperdument de l'allaitement....)
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zipie
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MessageSujet: Re: Ces biberons qui tuent!   Sam 26 Fév 2005, 18:49

je m'etais renseignée parce que j'y pensais deja (je connaissais deja mon mari :a: )

et selon le doc, comme il ne touchait ni aux canaux ni au mamelon en lui meme, je n'encourais aucun risque !!!

mais tres honnetement, je ne lui en veux pas, je crois que comme beaucoup a cette epoque (malheureusement encore maintenant c'est difficile) mais il n'avait pas les bonnes infos

on croirait que ça ne jouerait pas... c'est ce qui etait dit... on vient de se rendre commpte que c'est faux... pas de bol Wink
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Lucia

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MessageSujet: Re: Ces biberons qui tuent!   Sam 26 Fév 2005, 19:11

:t:
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zipie
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MessageSujet: Re: Ces biberons qui tuent!   Sam 26 Fév 2005, 19:25

:D
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MessageSujet: Re: Ces biberons qui tuent!   

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